Ce n’est pas une contrainte. C’est un choix. Et comme tous les vrais choix, il s’est construit progressivement, à force d’expériences, de tentatives et d’une honnêteté avec moi-même sur ce que je veux vraiment. J’ai eu les opportunités de grossir. J’ai rejoint des équipes, j’ai touché à d’autres façons de travailler. Et à chaque fois, je suis revenu au même endroit : seul, sur un projet qui m’intéresse, avec un client en face de moi.
Je fais du surf. Beaucoup. Et je me déplace régulièrement pour aller chercher les bons spots. Ce n’est pas un détail — c’est une partie entière de ma vie que je ne suis pas prêt à sacrifier pour des réunions d’équipe le lundi matin.
Travailler seul, ça veut dire que quand la houle annonce quelque chose de bien sur la Côte de Jade ou ailleurs, je peux m’organiser. Pas besoin de demander d’autorisation, pas besoin de décaler la réunion avec trois collègues. Je gère mon temps. Entièrement.
“Ce n’est pas de l’égoïsme. C’est savoir ce dont j’ai besoin pour bien bosser — et livrer de bons projets.“
J’ai notamment travaillé avec Gong, à La Baule, où j’ai fait du conseil en UX, en refonte et en conversion. Une vraie expérience, des gens sérieux, des projets intéressants. Mais assez rapidement, j’ai senti que le mode de fonctionnement collectif ne me correspondait pas vraiment. Les interruptions, les décisions à plusieurs, le temps passé à s’aligner plutôt qu’à avancer.
Quand je suis sur un projet, j’ai besoin de pouvoir me concentrer. Vraiment. Pas être sollicité toutes les 20 minutes par quelqu’un qui a une question sur autre chose. Le travail solo me donne cette tranquillité qui me permet de livrer quelque chose de vraiment bien plutôt que quelque chose de correct fait dans le bruit.
Soyons honnêtes. Il y a des clients que je ne peux pas avoir. Des entreprises trop grandes, des projets trop complexes, qui font naturellement confiance à des agences avec une équipe, une structure juridique solide et un portfolio de grands comptes. Ce n’est pas mon marché et je l’assume.
J’aurais pu changer de statut juridique, m’associer, monter une structure. Les opportunités ont existé. Mais à chaque fois que j’analysais sérieusement ce que ça impliquait, la réponse était la même : on y gagne en volume, on y perd en liberté. Et la liberté, pour moi, ça ne se négocie pas.
Quand vous me contactez, c’est moi qui réponds. Quand on se parle au téléphone, c’est moi qui prend les notes. Quand votre site est livré, c’est moi qui l’ai construit de A à Z. Pas un chef de projet qui a transmis à un designer qui a transmis à un développeur.
Ça veut dire quoi concrètement ?
✅ Vous avez toujours le même interlocuteur
✅ Rien ne se perd dans la transmission
✅ Je connais votre projet dans les moindres détails
✅ Je suis disponible et réactif parce que je ne gère pas 15 clients en même temps
Ce que vous perdez en ne travaillant pas avec une agence, vous le gagnez largement en clarté, en réactivité et en qualité de relation.
Depuis 2019, j’ai accompagné une soixantaine d’artisans, commerçants et indépendants locaux. Seul, du premier appel à la mise en ligne. Des ramoneurs, des peintres, des dentistes, des crêperies. Des gens sérieux dans leur métier qui avaient besoin de quelqu’un de sérieux dans le leur.
C’est ça que je veux continuer à faire. Pas devenir une agence. Pas gérer une équipe. Juste faire du bon travail, bien accompagner les gens qui me font confiance, et rentrer à temps pour attraper la vague du soir.
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Designer web freelance · WordPress & SEO local
Freelance basé à Pornic, je crée des sites WordPress pour les artisans du Pays de Retz et de la côte. Pas d'agence, pas de sous-traitance : vous travaillez directement avec moi.
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